L’AJP rend visite à Tetsuo Harada, sculpteur (et membre associé)

Béatrice Hignard, guide conférencière, et Tetsuo Harada, sculpteur, membres associés AJP
Béatrice Hignard, guide conférencière, et Tetsuo Harada, sculpteur, membres associés AJP. Photo GLK.

Le 20 mai 2019, l’AJP a rendu visite à un nouveau membre, Tetsuo Harada, dans son showroom dans le 11e arrondissement de Paris.

Sculpteur d’origine japonaise il ne cesse depuis plus de 50 ans d’imaginer, de créer, de réaliser des œuvres en marbre, acier inoxydable et en granit.

Tout jeune à 20 ans, il participe à un 1er symposium au Japon et présente des œuvres dont l’une en bois la 1ere année et l’année suivante en granit.

Deux ans plus tard,  en Bretagne, une entreprise lui ouvre ses portes la Société Hignard Granit. C’est là où il rencontre Béatrice Hignard, membre associée de l’AJP, fille de granitier, qui nous a présenté le sculpteur.

Visite AJP au showroom de Tetsuo Harada
Des membres de l’AJP au showroom de Tetsuo Harada avec, en bas de g. à d., Harry Kampianne, auteur d’une monographie sur le sculpteur qui sortira en 2019, Jean-François Even, réalisateur du film documentaire Harada, et Annie Harada, la femme de Tetsuo.

Depuis 1825 elle fit ses preuves dans le domaine du funéraire puis dans le revêtement urbanistique entre autre.

Tetsuo relevé le défi avec un bloc de 4 tonnes  et réalisera en granit bleu de « Lanhélin » « Le tricot de la Terre »

Un de ses matériaux privilégiés reste le granit.

« Le granit est comme un défi, une des pierres les plus dures à travailler, la plus résistante, avec temps, jamais elle ne changera jamais de couleur, elle reste à Vie».

Béatrice Hignard nous a parlé de « ce bleu de Lanhélin » si caractéristique se retrouve sous nos pieds (le Louvre extérieur, la cité des sciences, parvis de l’hôtel de ville de Paris) dans les rues (bordures de trottoirs) les pavés (même si ce n’est plus du « Lanhélin » sur les façades (Opéra Basille) dans les sculptures (Colonne Olympique de Grenoble)

Tetsuo nous a présenté son travail à travers un reportage réalisé par un jeune réalisateur Jean François Even, qui nous avons pu rencontrer lors de cette visite.

Revêtu de sa combinaison, casque anti bruit et lunettes anti poussière, on voyait patiemment l’artiste polir son granit rose avec sa polisseuse à l’eau.

Jean-François Even est en train de réaliser un documentaire sur Testuo Harada qui sera diffusé au printemps 2019.

Du barrage au Japon au tricot de terre dans le jardin de Lanhélin (Bretagne), rien ne l’arrête.

Ce fut une visite touchante reliant deux personnes passionnées par une même pierre : le granit.

Pour plus sur les oeuvres de Tetsuo Harada voir ici.
Pour plus sur le travail de guide conférencière de Béatrice Hignard voir ici.

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